La réponse est simple, et elle tient en quelques prénoms. Je m’explique. Ce que ces dix années m’ont apprises : le « ensemble » est plus fort. Si les kodamas sont aujourd’hui prêts à porter nos jeux vers de nouveaux horizons, c’est parce qu’ils s’appuient sur un socle : l’humain. Et soyons honnêtes : j’ai une chance (immense) d’être plutôt très bien entouré.
Je vous présente les gardien•nes de cet équilibre que nous cherchons désormais à incarner. Sans eux, la forêt serait bien silencieuse. Voici les
visages de celles et ceux qui transforment notre rêve en réalité !
Antoine –
